Assurance vie : 10 bonnes raisons de souscrire

Share Button
En 2014, l’assurance vie, c’est : 22,6 milliards d’euros de collecte nette, une rémunération brute de fiscalité en tête des classements (5,9% pour les supports UC, et 2,5% pour le fonds euros), plus de 1.500Mds € d’encours (source FFSA). Placement préféré des Français, ce véhicule d’investissement est rarement optimisé. L’épargnant français, bon père de famille, le conduit comme une 2 CV alors qu’un moteur de Renault Alpine sommeille sous le capot. Voici 10 bonnes raisons (parmi tant d’autres) de changer de vitesse.

1. La disponibilité. Les légendes urbaines ont la dent dure. Et celle prêtant à l’assurance vie un blocage des fonds durant les 8 premières années n’est pas des moindres. A moins que ce ne soit un complot des banquiers-assureurs pour conserver les fonds… Impossible, le devoir de conseil le leur interdirait.  Epargnants, bonne nouvelle, votre épargne vous appartient et elle est disponible à tout moment. Seule la plus-value peut être fiscalisée.

2. La clause bénéficiaire. La désignation d’un bénéficiaire est l’essence même de l’assurance vie. Sans bénéficiaire désigné, le contrat devient un contrat de capitalisation qui intègrera la masse successorale de l’assuré, et subira dès lors les droits de succession. Il est de ce fait primordial de choisir une clause bénéficiaire sur-mesure et non de subir la clause standard définie par l’assureur. En fonction de l’année d’ouverture de vos contrats, de la date des versements, et de l’âge auquel vous avez effectué ces versements, la fiscalité successorale sera optimisée.

3. La diversification patrimoniale. L’investissement sur un fonds euros garantit votre capital et vous permet chaque année de récolter des intérêts. L’absence de risque ne paie plus. L’atout de l’assurance vie est de permettre au souscripteur de diversifier son épargne au sein d’un seul contrat. C’est le seul placement à vous permettre d’investir sur toutes les classes d’actifs (monétaire, obligataire, action, immobilier), toutes les zones géographiques, tous les secteurs économiques (santé, agriculture, énergies nouvelles, nouvelles technologies,…), voire tous les modes de gestion (value, growth, alternatif,…).

4. La gestion déléguée. Vous êtes néophyte et ne souhaitez pas consacrer votre temps libre à la gestion de votre contrat. Laissez les clés à un spécialiste.  A partir de 50.000€, certains contrats permettent de confier la gestion de vos avoirs à un gérant qui, en fonction de votre profil investisseur (sécuritaire, prudent, dynamique), pilotera votre épargne au gré de la fluctuation des marchés et de la conjoncture économique. Révocable à tout moment, vous pourrez revenir à une gestion libre quand bon vous semble. Pour un ticket d’entrée plus important (environ 250.000€) certains assureurs proposent également une gestion sous mandat, bénéficiant ainsi d’un cadre d’investissement plus large (actions, obligations et OPCVM).

5. La rémunération attractive pour qui prend des risques. Corollaire des deux précédents points, l’assurance vie permet de valoriser son épargne sur le moyen-long terme si l’on prend un minimum de risque. Une intéressante étude de JP Morgan l’illustre très bien. Sur les 10 dernières années (qui ont vu deux krachs en 2008 et 2011), un investisseur ayant délaissé le fonds euros pour une allocation diversifiée aurait vu son épargne se revaloriser en moyenne de 8,5% par an. On ne conduit pas en regardant dans le rétroviseur, mais y jeter un œil de temps à autre est instructif.

6. Les options de sécurisation. Garantie plancher, arbitrage progressif, optimisation des plus-values, stop-loss relatif ou absolu, répartition constante. Tous ces services financiers proposés dans le cadre de la gestion libre permettent d’aborder la gestion d’actifs de manière plus sereine, en délaissant progressivement le fonds euros pour les UC, tout en conservant comme objectif la conservation du capital. Qui les utilise ? Quels conseillers vous les préconisent ?

7. L’avance. A l’instar du chasseur, il y a deux moyens d’aborder le crédit à la consommation : le bon et le mauvais. L’avance appartient au premier. Du moins en cas de besoin de liquidités passager que viendrait compenser une rentrée d’argent à court terme. Au lieu d’effectuer un rachat partiel fiscalisé et un réinvestissement supportant des frais sur versement, l’avance vous permet de capitaliser votre épargne tout en bénéficiant d’une ligne de crédit à un taux inférieur au taux bancaire d’un prêt à la consommation.

8. La fiscalité en cas de vie. Durant sa phase de capitalisation, l’assurance vie a deux avantages fiscaux majeurs. La plus-value issue des arbitrages, n’est pas fiscalisée. Tant que vous n’effectuez pas de rachat sur votre contrat, la plus-value latente ne supporte pas l’impôt.
Deuxième atout, huit ans après son ouverture, votre contrat bénéficie d’une fiscalité privilégiée, puisque lors de vos rachats, vous bénéficiez d’un abattement de 4.600 ou 9.200€ (selon votre situation familiale) sur les plus-values. Ce qui fait de l’assurance vie un produit adapté à la constitution  d’un revenu complémentaire à la retraite faiblement, voire nullement, imposé.

9. La fiscalité en cas de décès. L’assurance vie demeure un véhicule d’investissement incontournable quant à la transmission du patrimoine. Outre la possibilité de désigner qui vous sied comme bénéficiaire des capitaux décès, la fiscalité est plus avantageuse que celle des droits de succession. Si vous versez votre épargne avant vos 70 ans, vous pourrez transmettre, par bénéficiaire, 152.500€ en franchise de droits. Au-delà de ce montant, le bénéficiaire sera taxé à 20% pour les 700.000€ suivants puis 31,25%. A titre de comparaison, le taux des droits de succession entre non parents est de 60%, après un abattement de 1.594€ !

10. Ouvrir un contrat d’assurance vie le jour de des 70 ans et y placer 30.500€. Autre légende urbaine tenace, celle consistant à ne pas ouvrir, ni même verser son épargne sur une assurance vie après ses 70 ans. Depuis le 20/11/91, l’article 757B du CGI a certes durci la fiscalité en vigueur. Néanmoins, il faudrait, si possible, généraliser pour tous les septentenaires le versement de 30.500€ afin d’optimiser l’avantage fiscal. En effet, les bénéficiaires se partageront cet abattement en franchise de droits, et les plus-values générées par ce versement seront totalement exonérées de droits de succession. Qui dit mieux ?

Conclusion. Constituer un patrimoine, le valoriser, le diversifier, le transmettre, protéger ses proches, avantager un héritier. A tous ces objectifs, l’assurance vie est une préconisation simple et efficace. Le plus complexe reste à trouver un conseiller qui vous guidera vers le bon contrat, la bonne allocation, la rédaction de la clause bénéficiaire adaptée à votre objectif… Il existe. Nous le connaissons.

Posez-nous vos questions et
nous vous répondrons sous 24h

Nom*

Prénom*

Email*

Ville*

Votre message*

captcha

Share Button
Votre avis éclairé sur cet article
[Total : 0    Moyenne : 0/5]