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Crédit immobilier : barème taux fixe juillet 2017

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Le crédit immobilier reste stable en cette période estivale. Le « prix de l’argent » reste bas, avec notamment des taux à 20 ans à 1,55%.

Durée / Taux
10 ans / 1%
15 ans / 1,25%
20 ans / 1,55%
25 ans / 1,65%

(taux immobiliers les plus bas pratiqués par un ou plusieurs partenaires)

Pour emprunter 100 000 €, vous devrez donc rembourser mensuellement, hors assurances :
876 € sur 10 ans
609 € sur 15 ans
485 € sur 20 ans
407 € sur 25 ans

Cet instantané des taux de crédit immobilier est donné à titre indicatif. Ces taux sont hors assurances, en fonction de l’apport et de la situation patrimoniale des emprunteurs.
Pour connaître plus précisément la tendance au moment de la réalisation de votre projet, nous vous remercions de nous consulter.

Notez en outre que le taux n’est qu’une composante du crédit immobilier. Le coût global inclut également l’assurance emprunteurs, les frais de dossier, les frais de garantie. Et, en fonction de vos objectifs à moyen-long terme, n’oubliez pas de jeter un œil sur les indemnités de remboursement anticipé que vous réclameraient l’établissement prêteur.

> lire notre article « assurance emprunteur vs assurance décès » <

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PEL : pourquoi ça ne sert à rien ?

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Mis en avant par les banques pour pallier la faible attractivité du livret A, le choix du PEL s’avère peu judicieux.

pel pourquoi ça ne sert à rien

On connait le goût immodéré des banques pour les campagnes commerciales. Le mois du prêt consommation fait place à celui de l’assurance qui précède celui de l’épargne. Cette parenté troublante avec les cuisinistes nous questionne sur le devoir de conseil.
Le désamour pour le livret A a provoqué récemment une épidémie d’ouverture de Plan d’Epargne Logement (PEL). Il n’est pas rare de rencontrer des retraités, sans projet immobilier, posséder le leur, flambant neuf.
Rappelons son mécanisme : Le PEL permet à son titulaire d’obtenir, à l’issue d’une phase d’épargne rémunérée, un prêt immobilier à taux préférentiel.

Intéressant sur le papier, le PEL joue-t-il réellement son rôle ? Est-il dès lors judicieux d’en souscrire un ?

Pour répondre à ces questions, penchons-nous tout d’abord sur les caractéristiques et avantages mis en avant par les banques :
– une rémunération sûre, garantie et attractive. Faire rimer sécurité et attractivité semble illusoire, l’absence de prise de risque rapportant peu.
Le taux du PEL souscrit depuis février 2016 est de 1,5% (hors prime), non imposable certes, mais néanmoins soumis aux prélèvements sociaux (15,5%). En juin dernier, l’INSEE annonçait une inflation sur un an  de 0,2%La rentabilité nette de prélèvements et d’inflation du PEL est donc de 1,07%. Nous vous laissons juge de son attrait. Selon la même méthode de calcul, la rentabilité nette moyenne d’un fonds euros d’un contrat d’assurance vie était de 1,91% en 2015.
– des conditions de prêts privilégiés après 4 ans de détention.  Nous sommes certes dans une phase de taux bas qui devraient remonter dans les mois à venir, néanmoins, les banques prêtent actuellement à environ 1,2% sur 20 ans. Pour les PEL souscrits depuis février 2016, le taux d’emprunt est de 2,70%. Qui peut dire aujourd’hui si cette promesse de taux sera compétitive dans 10 ans ? Si vous avez une capacité d’épargne actuellement, n’est-il dès lors pas le moment d’investir ?

Combien faut-il épargner sur un PEL pour obtenir une enveloppe de prêt intéressante ?

Un simulateur de banque nous éclaire sur la question. La souscription d’un PEL doit se conformer aux règles suivantes : un versement initial d’un montant minimum de 225 € ; des versements réguliers (mensuel, trimestriel ou semestriel) avec un minimum annuel de 540 €.
Inutile de se leurrer, verser 45€ par mois ne vous permettra pas d’obtenir une enveloppe supérieure à 15.000€ sur 10 ans. Insuffisant pour l’acquisition d’un mobil home BBC.

Imaginons plus raisonnablement un versement initial de 225€ puis des versements mensuels de 200€ durant 10 ans. Si l’on se réfère une fois de plus aux chiffres de l’INSEE, le taux d’épargne des ménages est en France de 15,1%, avec un revenu brut disponible de 20.000€. Soit une capacité d’épargne mensuelle théorique de 250€, qu’aucun conseiller ne préconisera de placer intégralement sur un PEL. Du moins espérons-le.
Au terme, l’épargne constituée s’élèvera à 26.045€ (dont 1.918€ d’intérêts). Vous ne pourrez pas emprunter plus de 41.200€ sur 15 ans à un taux de 2.66% hors assurances. Ajoutez votre épargne acquise et votre prime d’état (1.278€ si investissement vert), et votre projet ne devra pas excéder 68.000€. Autant vous dire qu’il faudra avoir recours à un autre prêt amortissable au taux du marché, avec un palier pour lisser vos échéances, ce qui rendra votre amortissement très lent.

Conclusion. Placer son épargne sur un PEL dans le seul but de fructifier ses économies paraît peu judicieux. 1,5% de rendement hors prélèvements sociaux et inflation, épargne bloquée, obligation de versement minimum. L’assurance vie, à cette fin, revêt d’autres atouts et ne souffre pas la comparaison.

Placer son épargne sur un PEL dans l’optique d’obtenir un prêt à 2,70% nécessite d’épargner abondamment. En 10 ans, afin d’obtenir le plafond de prêt de 92.000€ sur 15 ans, il faudrait épargner 500€ par mois, et par la suite rembourser 620€ (hors assurances).

Un conseil : si vous avez 500€ mensuel de capacité d’épargne, vous pouvez emprunter 100.000€ sur 20 ans. Renseignez-vous auprès d’un… courtier.

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souscription démembrée du contrat d'assurance vie

Souscription démembrée du contrat d’assurance vie

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La souscription démembrée du contrat d’assurance vie peut s’avérer être une solution intéressante quant à la transmission transgénérationnelle de capitaux. Néanmoins, un certain formalisme s’impose dans la rédaction de la convention de démembrement afin, d’une part, de répartir clairement les prérogatives de l’usufruitier et du nu-propriétaire et, d’autre part, d’éviter toute requalification en donation déguisée de la part de l’administration fiscale.
360 Finance vous guide dans la rédaction de la convention de démembrement.

Identification des parties.
La souscription démembrée du contrat d’assurance vie nécessite la rédaction d’une convention définissant clairement les rôles de chacune des parties en présence : souscripteur, assuré et bénéficiaire.

Par définition, la souscription est démembrée. Nous sommes donc en présence d’un souscripteur usufruitier, voire de co-souscripteur usufruitier, et d’un souscripteur nu-propriétaire. Il ne devra y avoir qu’un seul nu-propriétaire par contrat, celui-ci étant également assuré.

L’assuré sera le souscripteur nu-propriétaire.  Seul son décès dénouera le contrat. Le décès du nu-propriétaire n’entraînera pas le dénouement du contrat, qui conservera sa date d’effet fiscal initial.

L’usufruitier est désigné bénéficiaire en usufruit.
Le droit de désigner le(s) bénéficiaire(s) en nue-propriété du contrat d’assurance souscrit en remploi, ou de modifier cette désignation, appartient conjointement au nu-propriétaire et à l’usufruitier. A défaut de désignation, les héritiers du nu-propriétaire seront bénéficiaires en nue-propriété.
Après le décès de l’usufruitier, le droit de désignation pourra être exercé par le seul nu-propriétaire devenu souscripteur unique du contrat.

Origine des fonds.
Cette étape est primordiale afin d’écarter tout contentieux fiscal au décès de l’usufruitier. Seul le remploi issu d’une donation, d’une succession, ou de la clause bénéficiaire démembrée d’une assurance décès, permettra une transmission défiscalisée, à l’extinction de l’usufruit, pour le nu-propriétaire. A défaut, l’administration fiscale taxera au décès de l’usufruitier les capitaux devenus pleine propriété du nu-propriétaire, arguant d’une donation déguisée.
Il convient donc de définir précisément l’origine des fonds en y adjoignant les actes authentiques.
En outre, il n’existera aucune clause stipulant une réversion d’usufruit au profit d’un tiers au décès de l’usufruitier.

Afin de respecter les droits propres de l’usufruitier et du nu-propriétaire, il conviendra d’écarter une interprétation tacite d’une clause de quasi-usufruit en stipulant que « Le nu-propriétaire et l’usufruitier ont conjointement décidé d’écarter les effets de l’article 587 du Code civil et de réemployer leurs droits respectifs en procédant à la souscription conjointe du contrat d’assurance vie »

Pouvoirs de gestion.
La souscription démembrée du contrat d’assurance vie implique des règles strictes, notamment au regard des droits de rachat de l’usufruitier.
Le montant des fruits correspond à la valeur de rachat du contrat diminuée du montant net investi, s’analysant à la date anniversaire du contrat.

Du vivant de l’usufruitier, le nu-propriétaire délègue expressément son droit de rachat à l’usufruitier et ne pourra demander aucun rachat total ou partiel sous sa seule signature. Cette disposition clarifie les règles de gestion et permet à l’usufruitier de conserver la main sur son épargne.

L’usufruitier pourra ainsi demander sous sa seule signature le rachat partiel du contrat d’assurance vie dans la limite de l’excédent de la valeur de rachat sur le montant net investi, diminuée des éventuelles sommes dues au titre de l’avance en cours. Les demandes de rachat total ou partiel ayant pour effet de dépasser cette limite devront être signées conjointement avec le nu-propriétaire.

L’usufruitier peut bénéficier sous sa seule signature d’avances dans la limite de l’excédent de la valeur de rachat sur le montant net investi, diminuée des éventuelles sommes dues au titre de l’avance en cours.

L’usufruitier et le nu-propriétaire ont la faculté d’un commun accord de procéder à un nantissement et/ou à une délégation de créance.

La faculté de procéder à des arbitrages sur le contrat quel que soit le support sélectionné appartient au choix : à l’usufruitier et au nu-propriétaire, à l’usufruitier seul, ou au seul nu-propriétaire.

Décès de l’usufruitier.
Au décès de l’usufruitier, le nu-propriétaire disposera de la pleine propriété des droits attachés au contrat d’assurance vie et disposera de toutes les prérogatives figurant dans .les conditions générales du contrat.
Le nu-propriétaire conserve ainsi l’antériorité fiscale du contrat.
Fiscalement, la réunion de l’usufruit et de la nue-propriété ne donne lieu à aucun impôt ou taxe exigible en vertu de l’article 1133 du Code Général des Impôts.

Au décès de l’usufruitier, le nu-propriétaire deviendra souscripteur unique du contrat, seul habilité à exercer le droit de rachat, d’arbitrage, de procéder à un nantissement, de demander une avance.

Décès du nu-propriétaire assuré.
Le décès de l’assuré entraîne la clôture du contrat et le versement des capitaux aux bénéficiaires désignés, sur un compte démembré.
Les héritiers nus-propriétaires devront convenir entre eux de l’emploi des fonds de façon à maintenir à titre subrogatoire les droits de l’usufruitier.
Dans ce cas, les bénéficiaires nus-propriétaires devront s’acquitter des droits de succession sur la valeur de la nue-propriété.

A qui s’adresse la souscription démembrée du contrat d’assurance vie ?
Les motivations d’une telle stratégie sont la transmission à moyen long terme de capitaux tout en conservant la faculté de rachat sur les fruits du contrat. S’il n’est pas envisageable de démembrer tous ses avoirs, cela peut être judicieux sur une partie de ses avoirs dont on n’aura pas expressément l’usage.

Exemple :
Monsieur X a 65 ans, vient de prendre sa retraite après avoir vendu son entreprise 1M€.
Il estime pouvoir placer à long terme 300 000€ sur un contrat d’assurance vie ; les intérêts générés par ce contrat (disons 18 000€ par an pour un rendement de 3%) pouvant éventuellement servir à financer le complément nécessaire au placement en maison de retraite (1 500€ mensuels).
Monsieur X a 1 fils âgé de 45 ans, bénéficiant d’une situation professionnelle solide, ne nécessitant pas de donation immédiate.

• Souscription d’un contrat d’assurance vie sans démembrement, dont le bénéficiaire en cas de décès est le fils.
Estimons l’espérance de vie de monsieur X à 20 ans, et un rendement annuel de 3%.
A son décès, la valeur de rachat sera de 427 000€.
Le fils devra s’acquitter de 54 900€ de taxation (427 000 – 152 500) x 20%, et percevra donc 372 100€.

• Souscription démembrée du contrat d’assurance vie, suite à donation avec réserve d’usufruit.
Monsieur X donne la nue-propriété de 300 000€ à son fils alors qu’il a 65 ans.
L’article 669 du CGI nous donne la valeur fiscale de la nue-propriété, 60% de la pleine propriété, soit 180 000€. Après un abattement de 100 000€, les droits de mutation à titre gratuit s’élèveront donc à 14 194€ (cf. article 777 du CGI). A noter que monsieur X pourra s’acquitter de ces droits au profit de son fils sans que cela ne soit traité ni fiscalement ni civilement comme une donation.
Au décès de monsieur X, souscripteur usufruitier, son fils deviendra unique souscripteur de ce contrat valorisé 427 000€, sans droit à payer.

Cette stratégie sera encore plus efficiente si au décès de l’usufruitier, le nu-propriétaire a plus de 70 ans.

Conclusion.
L’exemple ci-dessus de souscription démembrée du contrat d’assurance vie ne doit évidemment pas être considérée comme la solution universelle. Chaque situation nécessite au préalable un audit patrimonial et financier, ainsi qu’une définition précise des objectifs du client.
Néanmoins, le démembrement de la souscription est un atout non négligeable offert par l’assurance vie, et il est essentiel de l’aborder avec votre conseiller.

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FIP Investir en Bretagne et réduire son ISF

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FIP Investir en Bretagne et réduire son ISF. C’est la solution proposée par Nestadio Capital, partenaire de 360 Finance, au travers de son FIP Nestadio Conviction, éligible à la réduction IR ou ISF.

Rappel des conditions d’éligibilité d’un FIP. (Consulter ici le Bulletin Officiel des Finances Publiques)
Un fonds d’investissement de proximité (FIP) est une catégorie particulière de fonds commun de placement à risques (FCPR), agréée par l’autorité des marchés financiers (AMF), qui présente comme spécificité d’avoir un actif constitué de 70 % (ou 60 %pour les FIP constitués avant 2014) de titres de sociétés exerçant leurs activités dans des établissements situés dans une zone géographique choisie par le fonds, limitée à 4 régions limitrophes au maximum, et répondant à la définition européenne des petites et moyennes entreprises (PME).

FIP Nestadio Conviction.
L’objectif du FIP Nestadio Conviction est d’investir dans des entreprises dynamiques et prometteuses, non cotées, implantées au cœur des régions Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France.
Fondé en 2004  par Florent de Kersauzon, ancien vice-président d’Alcatel puis président de Belgacom, Nestadio Capital est basée à Plouhinec (Morbihan). Ses équipes de gestion sont localisées au cœur des régions d’investissement pour favoriser l’identification des PME à fort potentiel et le suivi des entreprises investies.
Pour Nestadio Capital, Proximité n’est donc pas un terme galvaudé, empreint de marketing, mais bien un dénominateur commun dans ses choix de participation.

Stratégies d’investissement.
Une diversification sectorielle. Pour éviter l’impact d’une baisse d’un secteur sur l’ensemble du portefeuille, Nestadio Capital mise sur la diversification des secteurs d’activité des PME investies, autour des grandes tendances de fond de notre économie.
Quelles sont ces grandes tendances : l’évolution de la démographie, la croissance d’internet, du cloud computing, des e-services, la transition énergétique, les NTIC.

Un mécanisme d’investissement mixte.
• 
Prise de participation en part de PME (jusqu’à 40%): entrée au capital des entreprises afin de participer aux conseil d’administration et d’influer sur la stratégie globale des entreprises. —> Rendement 1 : valorisation des parts de capital de PME à la revente.
• Investissements dans les PME sous forme d’obligations convertibles (assimilables à un prêt générant des intérêts) pouvant être converties en parts de PME pour dégager plus de valeur à la sortie. —> Rendement 2 : intérêts annuels et/ou conversion en parts de PME si la valorisation des parts de capital à la revente est plus intéressante.
• Partie libre ou solde du Fonds non encore investi est placé en Fonds Actions, Fonds obligataires, monétaires, etc., son allocation est revue fréquemment pour saisir les opportunités du marché ou adopter des positions prudentes dès que nécessaire. —> Rendement 3 : au 26/12/14 la partie libre réalise une performance annualisée de  + 4,9%  depuis 2006 alors que l’indice Bloomberg Monde gestion flexible affiche + 2%  et le CAC 40  -1%.

Avantages fiscaux ISF.
Nous ne le rappellerons jamais assez mais investir dans un FIP répond prioritairement à un objectif de diversification patrimoniale via des PME non cotées. L’avantage fiscal n’est que la cerise sur le gâteau. L’important est le gâteau.
Néanmoins les avantages fiscaux sont les suivants :
• 45% de la souscription est déductible de l’ISF  (hors droits d’entrée) dans la limite de 18000 € par foyer fiscal.
• 0% d’impôt sur les plus-values et revenus éventuellement perçus (hors prélèvements sociaux) lors de la liquidation du Fonds.
• La part investie au capital de PME est déduite de calcul de l’assiette ISF durant toute la durée de l’investissement.

La durée totale de blocage est de 6 ans minimum et peut être portée à 9 ans sur décision de la société de gestion. L’obligation fiscale de conservation n’étant que de 5 ans, Nestadio Capital se réserve la possibilité de reverser les excédents de trésorerie des Fonds dès la 6e année. Les rachats avant 6 ans ne sont autorisés qu’en cas de force majeure (licenciement sous conditions, décès du souscripteur ou de son conjoint soumis à imposition commune, invalidité de 2e ou 3e catégorie) sinon ils sont bloqués durant toute la durée de vie des Fonds soit au maximum jusqu’au 30/06/2022 pouvant aller jusqu’au 30/06/2025 sur décision de la société de gestion.

Quelques exemples de participation Nestadio Capital.
6S Cosmétiques (Larmor-Plage)
Editions Palantines (Quimper)
Akeneo (Nantes)
An Tour Tan (Quimper)

Consulter la liste complète des participations ainsi que des valorisations des précédents fonds sur le site de Nestadio Capital (ici)

Pour conclure, laissons la parole à Jean-Luc Bel, directeur du développement de Nestadio Capital.

 

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Assurance vie : 10 bonnes raisons de souscrire

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En 2014, l’assurance vie, c’est : 22,6 milliards d’euros de collecte nette, une rémunération brute de fiscalité en tête des classements (5,9% pour les supports UC, et 2,5% pour le fonds euros), plus de 1.500Mds € d’encours (source FFSA). Placement préféré des Français, ce véhicule d’investissement est rarement optimisé. L’épargnant français, bon père de famille, le conduit comme une 2 CV alors qu’un moteur de Renault Alpine sommeille sous le capot. Voici 10 bonnes raisons (parmi tant d’autres) de changer de vitesse.

1. La disponibilité. Les légendes urbaines ont la dent dure. Et celle prêtant à l’assurance vie un blocage des fonds durant les 8 premières années n’est pas des moindres. A moins que ce ne soit un complot des banquiers-assureurs pour conserver les fonds… Impossible, le devoir de conseil le leur interdirait.  Epargnants, bonne nouvelle, votre épargne vous appartient et elle est disponible à tout moment. Seule la plus-value peut être fiscalisée.

2. La clause bénéficiaire. La désignation d’un bénéficiaire est l’essence même de l’assurance vie. Sans bénéficiaire désigné, le contrat devient un contrat de capitalisation qui intègrera la masse successorale de l’assuré, et subira dès lors les droits de succession. Il est de ce fait primordial de choisir une clause bénéficiaire sur-mesure et non de subir la clause standard définie par l’assureur. En fonction de l’année d’ouverture de vos contrats, de la date des versements, et de l’âge auquel vous avez effectué ces versements, la fiscalité successorale sera optimisée.

3. La diversification patrimoniale. L’investissement sur un fonds euros garantit votre capital et vous permet chaque année de récolter des intérêts. L’absence de risque ne paie plus. L’atout de l’assurance vie est de permettre au souscripteur de diversifier son épargne au sein d’un seul contrat. C’est le seul placement à vous permettre d’investir sur toutes les classes d’actifs (monétaire, obligataire, action, immobilier), toutes les zones géographiques, tous les secteurs économiques (santé, agriculture, énergies nouvelles, nouvelles technologies,…), voire tous les modes de gestion (value, growth, alternatif,…).

4. La gestion déléguée. Vous êtes néophyte et ne souhaitez pas consacrer votre temps libre à la gestion de votre contrat. Laissez les clés à un spécialiste.  A partir de 50.000€, certains contrats permettent de confier la gestion de vos avoirs à un gérant qui, en fonction de votre profil investisseur (sécuritaire, prudent, dynamique), pilotera votre épargne au gré de la fluctuation des marchés et de la conjoncture économique. Révocable à tout moment, vous pourrez revenir à une gestion libre quand bon vous semble. Pour un ticket d’entrée plus important (environ 250.000€) certains assureurs proposent également une gestion sous mandat, bénéficiant ainsi d’un cadre d’investissement plus large (actions, obligations et OPCVM).

5. La rémunération attractive pour qui prend des risques. Corollaire des deux précédents points, l’assurance vie permet de valoriser son épargne sur le moyen-long terme si l’on prend un minimum de risque. Une intéressante étude de JP Morgan l’illustre très bien. Sur les 10 dernières années (qui ont vu deux krachs en 2008 et 2011), un investisseur ayant délaissé le fonds euros pour une allocation diversifiée aurait vu son épargne se revaloriser en moyenne de 8,5% par an. On ne conduit pas en regardant dans le rétroviseur, mais y jeter un œil de temps à autre est instructif.

6. Les options de sécurisation. Garantie plancher, arbitrage progressif, optimisation des plus-values, stop-loss relatif ou absolu, répartition constante. Tous ces services financiers proposés dans le cadre de la gestion libre permettent d’aborder la gestion d’actifs de manière plus sereine, en délaissant progressivement le fonds euros pour les UC, tout en conservant comme objectif la conservation du capital. Qui les utilise ? Quels conseillers vous les préconisent ?

7. L’avance. A l’instar du chasseur, il y a deux moyens d’aborder le crédit à la consommation : le bon et le mauvais. L’avance appartient au premier. Du moins en cas de besoin de liquidités passager que viendrait compenser une rentrée d’argent à court terme. Au lieu d’effectuer un rachat partiel fiscalisé et un réinvestissement supportant des frais sur versement, l’avance vous permet de capitaliser votre épargne tout en bénéficiant d’une ligne de crédit à un taux inférieur au taux bancaire d’un prêt à la consommation.

8. La fiscalité en cas de vie. Durant sa phase de capitalisation, l’assurance vie a deux avantages fiscaux majeurs. La plus-value issue des arbitrages, n’est pas fiscalisée. Tant que vous n’effectuez pas de rachat sur votre contrat, la plus-value latente ne supporte pas l’impôt.
Deuxième atout, huit ans après son ouverture, votre contrat bénéficie d’une fiscalité privilégiée, puisque lors de vos rachats, vous bénéficiez d’un abattement de 4.600 ou 9.200€ (selon votre situation familiale) sur les plus-values. Ce qui fait de l’assurance vie un produit adapté à la constitution  d’un revenu complémentaire à la retraite faiblement, voire nullement, imposé.

9. La fiscalité en cas de décès. L’assurance vie demeure un véhicule d’investissement incontournable quant à la transmission du patrimoine. Outre la possibilité de désigner qui vous sied comme bénéficiaire des capitaux décès, la fiscalité est plus avantageuse que celle des droits de succession. Si vous versez votre épargne avant vos 70 ans, vous pourrez transmettre, par bénéficiaire, 152.500€ en franchise de droits. Au-delà de ce montant, le bénéficiaire sera taxé à 20% pour les 700.000€ suivants puis 31,25%. A titre de comparaison, le taux des droits de succession entre non parents est de 60%, après un abattement de 1.594€ !

10. Ouvrir un contrat d’assurance vie le jour de des 70 ans et y placer 30.500€. Autre légende urbaine tenace, celle consistant à ne pas ouvrir, ni même verser son épargne sur une assurance vie après ses 70 ans. Depuis le 20/11/91, l’article 757B du CGI a certes durci la fiscalité en vigueur. Néanmoins, il faudrait, si possible, généraliser pour tous les septentenaires le versement de 30.500€ afin d’optimiser l’avantage fiscal. En effet, les bénéficiaires se partageront cet abattement en franchise de droits, et les plus-values générées par ce versement seront totalement exonérées de droits de succession. Qui dit mieux ?

Conclusion. Constituer un patrimoine, le valoriser, le diversifier, le transmettre, protéger ses proches, avantager un héritier. A tous ces objectifs, l’assurance vie est une préconisation simple et efficace. Le plus complexe reste à trouver un conseiller qui vous guidera vers le bon contrat, la bonne allocation, la rédaction de la clause bénéficiaire adaptée à votre objectif… Il existe. Nous le connaissons.

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